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 Gangplank, le Fléau des Mers

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Gangplank

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MessageSujet: Gangplank, le Fléau des Mers   Ven 24 Juil 2015, 21:39

Fiche de perso
★ Nom : Gangplank
★ Lieu de vie : Bilgewater

★ Caractère :
Au risque de faire un euphémisme, on peut dire que Gangplank n'est pas une personne très subtile. Le capitaine pirate possède en effet ce qu'on peut appeler sans trop se mouiller un fort caractère. Et mauvais de surcroît : rancunier, tricheur, avare, sournois, paranoïaque, bagarreur... Il n’est pas craint sur les douze mers pour rien et un tête-à-tête avec Gangplank n'est généralement pas une perspective très enviable. A ses yeux, la vie humaine -ou autre- n'a qu'une valeur très faible et la liste de ses victimes suffirait à tuer d'épuisement un scribe, vu qu'il n'hésite pas à raccourcir d'une tête tout ceux qui s'opposent à lui.
Son principal objectif est d'établir une main mise totale et inattaquable sur Bilgewater et, par extension, sur toutes les mers connues et inconnues. Et dans cette tâche il ne craint ni les humains ni les créatures sans nom des grands fonds, tuant les deux avec la même absence d'émotion. Mais la force brute n'est pas sa seule arme : c'est un vieux loup de mer rusé qui utilise à son avantage sa réputation et la peur que son nom suffit à inspirer. Ses flibustiers lui sont dévoués jusqu'à la mort et ses anciens lieutenants forment un réseau de capitaines, receleurs ou chef de gang qu'il ne manque pas de mettre à profit.
Quant à ce qu'il fait quand il n'est pas en train de piller et de tuer ? Soit : il est de notoriété publique que Gangplank apprécie tout particulièrement les boissons alcoolisées, le rhum en tête, et ne dédaigne pas tirer quelques bouffées sur sa pipe. D'autres faits moins connus sont son amour pour les jeux de cartes en tout genre, en particulier stratégiques, et son talent pour la gravure sur os, un art ancien dans la cité portuaire. Il se murmurait même des capacités de danseur inattendues mais, très franchement, quand on le voit on a du mal à y croire.
Sous ses airs de brute sans états d'âme il y a... et bien une brute, oui, mais avec son propre code de l'honneur. Ainsi jamais un seul de ses pirates n'a été lésé ne serait-ce que d'une pièce sur sa part du trésor et s'il punit l'échec de manière tout à fait inventive, il sait féliciter ses gars lorsqu'ils le méritent. D'autre part, il n'y a pas grand monde que le capitaine déteste vraiment -en tout cas parmi les vivants- : ses nombreux ennemis ne sont qu'une conséquence de son business et il existe une petite frange de gens avec qui il a croisé le fer pour qui il en est venu à éprouver une forme de respect. Mais n'allez pas croire qu'il montrera plus de pitié pour autant ou vous déchanteriez vite. En fait on ne connaît que deux catégories de gens qu'il déteste véritablement : les voleurs et les mimes. Et si pour les premiers ça n'a rien d'étonnant, nul ne connaît l'origine de la haine des seconds.
Oh ! Et il aime les oranges.

★ Description physique :
Gangplank est impressionnant. Pas tant par sa stature, certes tout à fait correcte, mais par une espèce d'aura menaçante que semble toujours dégager le capitaine. Que cela vienne de ses petits yeux froids et cruels, de son visage buriné, de ses lèvres fendues par une vieille cicatrice et toujours tordus en un rictus mauvais, de sa barbe grisâtre ou du large tricorne noire qui est presque devenu un de ses symboles, il est difficile de trouver quoi que ce soit de rassurant chez la Terreur des mers.
En dehors de ça il est charpenté par des années de combat en mer, talentueux au sabre et adroit au pistolet, il se meut avec autant de dextérité -plus en fait- sur un bateau en pleine tempête que sur la terre ferme. Son corps est couturé de cicatrices, laissées par de vieux ennemis ou les monstres marins, et de tatouages typiques de Bilgewater. Sa musculature noueuse est celle d'un marin habitué à tous les rôles au sein d'un navire et son teint hâlé, par endroit brûlé par le sel, celui d'un homme qui a passé une vie à naviguer.
Gangplank n'est pas seulement un capitaine pirate déjà légendaire, c'est aussi un symbole. Et un symbole se doit d'être reconnaissable. On a mentionné plus tôt son tricorne, mais le manteau rouge est tout aussi connu et craint. Les plus attentifs remarqueront qu'il porte aussi toujours un pantalon marron. A l'origine de cette coutume, un vieux conseil de son père : « Tes hommes ne doivent jamais voir ta faiblesse : un manteau rouge les empêchera de voir si tu saignes et un pantalon marron si tu te chies dessus ! ». Et quand bien même cela fait plus de deux décennies que rien ni personne n'a plus réussit à effrayer Gangplank, l'habitude vestimentaire est restée. En dehors de ça, il porte toujours son sabre d'abordage baptisé Salamandre, une arme enchantée récupérée dans un butin de guerre, que l'on dit capable de devenir aussi chaude qu'une forge sur une simple pensée de son porteur, et un pistolet à la ceinture.
Un dernier point, qui pourrait presque tenir du détail mais qui chaque jour se fait plus important : Gangplank vieillit. Bientôt âgé d'une cinquantaine d'années, il n'est plus vraiment un fringant capitaine avec la vie devant lui. Tout Bilgewater voit arriver doucement le jour où, inéluctablement, il cassera sa pipe. Mais lui se contente de continuer à mener sa barque d'une main de fer, sans laisser la moindre chance aux jeunes loups avides de gloire qui voudrait tenter leur gloire contre l'ancêtre qu'ils se figurent avoir à évincer.

Histoire
Cornelius Aurélien Bachulus tremblait de tout son corps tandis qu'il avançait doucement au milieu du pont, sous les regards intrigués et mauvais des membres d'équipage de la Vierge aux Serpents. Le célèbre écrivain de Piltover, ainsi que tout l'équipage du bâteau marchand sur lequel il faisait sa traversée, n'avait pu manquer de reconnaître le navire du roi des pirates en personne, le tristement célèbre Gangplank.
Et désormais il se retrouvait au milieu d'un équipage composé des pires canailles et ruffians qui aient jamais sillonné les mers, pour il ne savait quelle raison. Il suivait de près le bosco, reconnaissable à sa gueule cassée couturé de cicatrices et sa bedaine rebondie, suivant son capitaine comme une ombre dans tous les récits qui avaient pu être faits. Sa démarche légère malgré son poids et le roulis du bateau associé à son visage serein sous les blessures le rendaient presque sympathique.
Finalement ils quittèrent l'air libre pour s'enfoncer dans les coursives du château arrière où, il n'en doutait pas, se trouvaient les quartiers du capitaine. L'odeur à l'intérieur était difficilement supportable : sueur, sang et poudre formaient un cocktail détonnant pour les narines et pour la première fois depuis le début de son voyage, Cornelius regrettait l'air du grand large, dont les forts relents de sels avaient au moins l'avantage de masquer la puanteur d'un équipage pour qui le mot hygiène était à peine compréhensible.
Le bosco s'arrêta finalement devant une porte à côté de laquelle était assis un colosse en train de tuer le temps en sculptant un vieux morceau de bois. La brute releva sa gueule tatoué sur les deux arrivants puis tendit une main large comme un battoir pour ouvrir la porte. Cornelius hésita un peu devant l'ouverture qui donnait sur de vieilles tentures brodées de fils d'or, avant que le bosco ne le pousse en avant et ne referme la porte derrière lui.

Sans autre choix, l'homme s'avança, écartant d'une main les tentures et serrant de l'autre son nécessaire d'écriture qu'on lui avait laissé, sans qu'il n'en comprenne la raison. Le reste de la cabine se dévoila à lui, et il ne put retenir un soupir de stupéfaction : s'empilaient ici des trésors qu'il n'aurait pu imaginer. Des statues qu'il remarquait comme originaire de sa propre nation, des meubles démaciens de la plus belle finition, des tentures noxiennes célébrant d'anciennes batailles et même quelques vases yordle, des pièces dignes de figurer dans un musée prestigieux. Mais surtout il y avait un nombre impressionnant d'os gravés suspendus dans tous les coins de la petite pièce : des omoplates, des côtes, des fémurs ou des hanches, ayant appartenu aussi bien à des humains qu'à des créatures qui lui étaient inconnu vu leur taille et leur forme. La cabine était tellement surchargée que la lumière du jour peinait à tout éclairer à travers la fenêtre crasseuse.
Et là, dans un fauteuil, une longue pipe au coin des lèvres, affairé sur ce qui ressemblait à un os d'oiseau mais d'une taille peu commune, ciselant délicatement la surface pour y faire naître des motifs complexes évoquant l'océan, se tenait la Légende en personne, le Fléau des mers : Gangplank.

S'écoula quelques longues minutes avant que le capitaine ne daigne relever son regard de son travail, reposant l'os sur le bureau juste à côté de lui. D'ailleurs, remarqua l'écrivain, il y avait une place dégagée sur ce bureau sinon encombré de babioles de valeurs, une place assez grande pour un écritoire environ. Et devant cette place un fauteuil vide qui avait du appartenir à l'Institut de la Guerre autrefois. Gangplank, sans un mot désigna le fauteuil et Cornelius ravala sa salive avant de s'y installer.
L'écrivain semblait bien frêle en comparaison du pirate, qui malgré son âge vieillissant conservait une carrure athlétique. Cette différence de stature expliquait sans doute que le capitaine ait laissé son sabre fétiche posé contre son lit, hors d'atteinte de l'un comme de l'autre. Toutefois, on pouvait distinguer un renflement sous la chemise noire qu'il portait qui indiquait à coup sûr un pistolet. Son tricorne et son manteau étaient accroché derrière lui.

« Si c'est pour une rançon, ma famille pourras aisément payer » commença Cornelius d'une voix à moitié étranglée avant que Gangplank ne l'interrompe de sa voix grave et rauque :
« Une rançon ? Avez-vous jamais entendu parler d'une histoire de rançon exigée par le Fléau des mers ? » le visage de l'écrivain se décomposa : non, il n'en avait jamais entendu parler. « Du reste, je n'ai aucune intention de vous faire perdre de l'argent aujourd'hui, mais au contraire de vous en faire gagner. »

La surprise fut suffisante pour faire disparaître l'espace d'un instant toute peur sur le visage de Cornelius. Sans sembler s'en apercevoir, le capitaine poursuivit :

« J'ai récemment eu le loisir d'écouter quelques extraits de votre bouquin sur cette vieille légende pirate, Davy Jones. C'était plutôt pas mal, je dois le reconnaître, mais j'ai trouvé votre sujet un peu... ennuyeux. Alors j'ai décidé de vous donner le meilleur sujet dont vous puissiez rêver. » un sourcil interrogateur se levait franchement sur le visage de l'écrivain : « Mon histoire. Je veux que vous écriviez ma biographie. Qu'est-ce que vous en dites ?
-Je, euh...
-Parfait, je savais que vous apprécieriez le matériau ! On commencera demain. En attendant Stefan va vous trouver un endroit où dormir sur ce rafiot. Vous pouvez laisser votre matériel là si vous le désirez, je doute que vous trouviez un endroit où écrire ailleurs de toutes façons. »

Et c'est encore secoué que Cornelius quitta sa première entrevue avec le Fléau des Mers.


Par la suite j'ai pu observer plus librement la vie à bord de la Vierge aux Serpents : toute la journée on me laissait libre de mes mouvements sur le bateau, à peine surveillé -qu'aurais-je pu faire de toute façon, perdu en pleine mer- et je prenais des notes sur la vie de ces pirates qui effrayaient tous les marins de Runeterra. Puis, une fois les tâches de la journée effectués, les pillages terminées et les butins distribués, Gangplank m'accordait quelques heures pour que je puisse lui poser toutes les questions nécessaires à mon ouvrage.

« Sans vouloir vous vexer, pourquoi me demander à moi d'écrire votre biographie ? Pourquoi ne pas le faire vous-même ? » Il se lissa un instant la barbe avant de répondre :
« Parce que je ne sais pas écrire tout simplement.
-Vous ne... Pardonnez moi mais c'est quand même surprenant.
-Bah... j'ai toujours appris ce dont j'avais besoin sur le tas : la bagarre, les nœuds marin, compter, des rudiments de lecture quand même... J'ai jamais eu besoin de savoir écrire. Qu'est-ce que j'en ferais après tout ? La plupart des pirates ne savent pas plus lire que moi.
-Je vois. Mais ça fait un moment que vous n'êtes plus limité à faire uniquement ce dont vous avez besoin pour survivre : l'écriture ne vous a jamais tenté ?
-Bah... un peu si. Mais c'est pas évident à apprendre seul et allez trouver un prof à Bilgewater...
-Je pourrais probablement vous donner les bases.
-Ah ! Pourquoi pas. Mais vous écrirez quand même ma biographie : je n'ai pas envie que ma vie soit consigné dans un vulgaire torchon que j'aurais raturé de long en large.
-Je vois. Commençons-donc. Un souvenir précis en tête ?
-Pas vraiment. Vous avez une idée ?
-Pourquoi pas le début ? Vos parents par exemple.
-Oh oui, bonne idée. Ma mère était une catin de bas-étage, dont on peut à peine dire qu'elle m'a élevé avant de me jeter à la rue. Je l'ai jamais revu et pour tout dire j'en ai oublié jusqu'à son visage.
Mon père, en revanche, c'est une autre histoire. Vous avez déjà du entendre son nom : Vincent l'Ombre. Un capitaine avec une sacrée renommée, à l'époque. Il avait engrossé ma mère un soir de beuverie et disparu. Jusqu'à ce que je le recroise, alors que j'étais qu'un mioche de rue. Je l'ai convaincu que j'étais bien de lui. C'était pas évident vu la clientèle nombreuse de ma mère, mais j'ai réussit.
-Avec un père déjà capitaine, ça a du vous aider non ?
-Des clous ! Le vieux bâtard ne m'a fait aucun cadeau, j'étais un mousse comme les autre, à récurer la merde sur le pont et à se balancer dans les cordages pour accrocher les voiles. On me tirait mon fric, on me faisait faire les corvées et tout la merdasse habituelle d'un nouveau mousse.
Le paternel a commencé à changer que des années plus tard, lorsque j'ai égorgé mon premier homme alors qu'on s'était fait aborder. P'têt ben qu'il a enfin compris que j'étais réellement son fils je sais pas. Seule chose dont je suis sûre : c'était trop tard, je le haïssais déjà. Mais ça m'a pas empêché de l'écouter quand il me prodiguait ses conseils. Et puis, deux ans après, j'ai quitté son équipage pour devenir mon propre capitaine.
-Vos débuts doivent être riche en péripéties je me demande...
-Oh minute, on étais sur le paternel là. On va déjà en finir avec lui.
-Mais pour la chronologie du récit...
-Vous la ferez vous-même, prenez des notes pour l'instant.
Pendant longtemps j'ai pas eu de nouveaux contacts avec Vincent. Je crois qu'il m'en voulait de l'avoir laissé tomber. J'ai commencé à le revoir que lorsque je suis devenu assez renommé. Au début il a voulu me ramener à lui, en me flattant sur ma réussite, me disant qu'il était fier... Ça m'a dégoûté de le voir ramper comme ça. Alors je l'ai envoyer chier. Et deux mois plus tard, une nuit, moi et mes gars on attaquait son vaisseau ! Un putain de combat tu peux me croire, on était en infériorité numérique, mais on avait la surprise pour nous. Le pont était glissant de sang, un incendie s'était déclaré qui menaçait de tous nous faire sauter s'il atteignait la réserve de poudre... C'est là que j'ai vu mon père pour la dernière fois : il avait le regard vitreux, il s'affalait dans une flaque de son propre sang et de ses excréments mais, au fond de ses yeux, je voyais que cette fois il était vraiment fier de moi, que j'étais devenu son fils pour la première fois. Alors j'ai retiré mon sabre de ses côtes, je l'ai essuyé sur ma redingote et on s'est tiré de ce rafiot peu avant qu'il n'explose. Le lendemain, tout Bilgewater ne parlait plus que de moi. »

Et il partit dans un grand rire tonitruant avant d'avaler cul sec le fond d'une bouteille de rhum.

[…] C'était la deuxième fois que je retrouvais Gangplank pour évoquer son passé. Il était affalé dans son fauteuil, les pieds trempant dans une bassine d'eau fumante. Un traitement sommaire contre les douleurs articulaires, probablement. Je ne sais pas s'il a vraiment envie que je dise ça dans mon livre -Gangplank a mal aux genoux, voilà qui manque de panache- mais après tout il m'a engagé pour faire sa biographie.

« Alors, de quoi voulez-vous entendre parler cette fois, blanc-bec ?
-Vous aviez brièvement évoqué le début de votre carrière en indépendant la dernière fois...
-Ah oui. Après avoir quitté l'équipage de mon père.
Faut bien se dire qu'à l'époque, j'étais pas grand chose : dix-sept ans tout au plus, pas très musclé, pas un sou en poche et aussi insignifiant qu'une mouche à un concours de pêche. Ma grande gueule m'avait fait me lancer en indépendant mais j'avais rien d'autre pour ça. Alors j'ai fais ce que font tous les pouilleux sans le sou qui rêvent de richesse : naufrageur ! Et oui, le grand Gangplank a commencé sa carrière comme naufrageur. Ironique non ? Mais j'étais pas l'un de ses troud'uc qui font ça sur les côtes de Démacia ou de Piltover, dans des endroits bien sécurisés où passent de bonne grosse galère marchande... Non, moi je le faisais à Bilgewater même ! Autant dire que fallait être prêt à jouer du couteau lorsqu'on voulait garder un spot et qu'il y avait pas intérêt à s'en vanter trop fort à la taverne.
J'ai fait ça pendant deux trois ans, avec une dizaine de gars à moi : la plupart sont morts aujourd'hui, mais l'un d'eux est devenu receleur et dirige presque tous les naufrageurs de Bilgewater maintenant. Je perds jamais un bateau à cause d'eux. Mes ennemis peuvent pas en dire autant.
Enfin, une fois qu'on a amassé assez d'argent, on s'est acheté une petite embarcation pour la chasse au monstre marin. Ca c'est du sport : quand tout ce que vous avez c'est quelques harpons, une barque miteuse et une vingtaine de bras, il en faut dans le pantalon pour aller s'attaquer à un orque tueur de douze mètre, je vous le dis. C'est là que j'ai commencé à me faire connaître. C'est même à cette époque que j'ai reçu mon surnom, ou presque : c'était le fléau de la mer à l'époque.
Et à force de ramener des proies impressionnantes, d'autres types m'ont rejoints et j'ai pu acheter un plus grand bateau. Là je me suis dit : Gangplank, si tu dois devenir un capitaine pirate, c'est maintenant ! »

[…] La journée avait été riche : poursuite d'un navire marchand de Bandle City dès l'aube, abordage vers la mi-après-midi après une longue course qui m'aura permis de voir l'équipage en pleines manœuvres et de saisir l'étrange beauté de cette chorégraphie et, au vue du butin récupéré, festin le soir sur les plages de l'île de la Flamme Bleue. Pour une fois nous n'étions pas dans la cabine mais assis autour d'un feu sur la plage, légèrement à l'écart du reste de l'équipage. Gangplank épluchait méthodiquement une orange tandis que je me calais aussi bien que possible : il avait fait descendre tout le mobilier que j'utilisais habituellement.
J'étais près à noter, me demandant juste sur quoi interroger le capitaine cette fois-ci, jusqu'à ce que je vois la silhouette massive de l'un de ses pirates, celui au visage tatoué qui semblait toujours suivre Gangplank de près.

« J'aurais une question, à propos d'un de vos hommes.
-Lequel ?
-Le colosse qui vous suit pratiquement partout. Quel est son nom ?
-Krayn.
-Et il a une histoire ?
-Oh oui, pas qu'un peu ! Je l'ai récupéré un jour où j'attaquais une galère noxienne, une parmi des dizaines d'autres.C'était un mioche à l'époque, douze ans environ, mais déjà assez impressionnant. Je suppose que vous connaissez un peu les noxiens, toujours à se vanter de leur force, à vénérer le plus fort... Bref, Krayn était un beau produit de sa nation. Son père était un genre d'officier. En tout cas il m'a défié. Il a pas fait le poids et il s’est vite retrouver à terre, avec une jambe fichu et pâle comme un linge à cause de la perte de sang. J'allais l'achever devant le reste de l'équipage quand j'ai remarqué le petiot : il regardait son père avec une haine et un dégoût qui m'a rappelé ma jeunesse face à mon propre père. Alors j'ai lancé mon sabre à ses pieds : il l'a pris et il a décapité son père. Puis il m'a rendue mon arme avant de poser un genou à terre. Depuis il me suit partout et n’hésite pas un instant à fracasser tous les crânes que je lui ordonne.
-Et son sabre ? Il a l'air d'y tenir particulièrement.
-Belle observation. Pour le coup c'était pas un abordage mais une rivalité de pirates. Un capitaine qui s'était mis en tête de me détrôner. Il était bon le bougre d'ailleurs, il avait réussit à réunir quelques équipages et à me tendre un piège non loin des quais-abattoirs. J'étais juste avec quelques gars à moi, dont Krayn, quand on est tombés dans l'embuscade. A un contre cinq, sans possibilité de fuite, on s'est battus comme des furieux. On s'en serait probablement pas sorti si Krayn avait pas soudainement chargé le chef de ces fumiers et lui avait pas arraché la tête d'un seul coup de hache. Les autres ont tellement pris peur qu'ils ont fuis sans demander leur reste et que l'endroit a senti la pisse pendant trois jours. Krayn a voulu m'offrir le sabre de mon adversaire, comme je récupère celui de chaque capitaine qui me défit, mais celui-là j'ai décidé de le confier à Krayn. Il a compris que c'était une énorme récompense. Depuis il l'a toujours gardé sur lui à ma connaissance, même s'il ne le sort que lorsque sa vaut vraiment le coup. »

[…] Cette nuit, la cabine de Gangplank puait le sang et la mort. Je ne savais pas si cela venait du capitaine lui-même ou si la cabine était tout simplement infestée par l'odeur comme le reste du bateau. Les pirates avaient en effet sorti de l'eau une gigantesque bête de six tonnes, qu'ils avaient entrepris de vider en partie sur le pont. En fait de vider, il s'agissait simplement de récupérer quelques glandes qui permettaient d'obtenir des liqueurs et hallucinogènes très puissants qui se vendraient une fortune à Bilgewater. Ils avaient également découpé quelques quartiers de viandes avant de rejeter le reste de la carcasse à la mer.
Gangplank avait simplement récupéré en plus un os que je ne connaissais pas, rond et plat. Il m'expliqua qu'il servait à ces animaux à communiquer sous l'eau sur de grandes distances en le faisant vibrer. Puis il commença à le sculpter, des motifs réguliers qui mettaient en valeur la perfection géométrique de la pièce d'origine. J'osais à peine l'interrompre, si bien qu'il fut le premier à briser le silence :

« Tu n'as déjà plus rien à me demander pour ton livre ?
-Euh si, bien sûr. En fait j'avais en tête un sujet très précis : votre plus grand fait d'arme. Celui qui vous a laissé un souvenir inoubliable. Quel-est-il ? »

Il cessa sa sculpture et son regard sembla se perdre tandis qu'il fouillait sa mémoire.

« Il y a évidemment eu la Brume Noire, lorsqu'elle s'est étendue sur le Détroit des Lames. Je crains pas de dire que j'en menais pas large à ce moment là, cette saloperie avait déjà englouti des flottes entières par le passé. Alors j'ai fait l'impensable : pavillon commun avec Sarah Fortune. Avec nos deux flottes, plus tous les petits capitaines indépendants qui s'étaient mis dans notre ombre, ça en jetait. J'avais rarement vu une telle armada prête pour la guerre. Mais nom de dieu, heureusement qu'on avait tout ça, parce qu'on en a perdu la plupart. Un putain de carnage ce jour là, tu peux me croire ! Les morts-vivants sont certainement les plus coriaces de tous les ennemis que j'ai pu affronter. Ça fait déjà un an et on peut encore voir des restes de la bataille si on sait un peu quoi chercher.
Mais je pense quand même que mon plus grand fait d'arme, ou plutôt celui qui a le plus marqué ma carrière, c'est celui qui a suivit la mort de mon père. Le vieux con avait laissé une place vacante dans la hiérarchie des pirates, et pour l'occuper, il me fallait plus que quelques pillages et une ou deux gueulantes. J'avais besoin d'un véritable exploit, de ceux qui restent dans les légendes. Et pour ça, rien ne valait une bonne vieille légende, justement. Tu connais la légende de Morgan le Fol ?
-Vaguement. Un ancien mage pirate non ?
-Exactement, dont on disait que la dernière demeure recelait des trésors sans commune mesure. Le problème n'étant pas de la trouver, puisqu'elle se situait sur un îlot à deux jours de bateaux de Bilgewater, mais de réussir à y entrer : le vieux mage avait farci l'endroit de pièges et de serviteurs chargés de défendre ses biens. Rien que pour poser le pied au sol il fallut lutter contre un essaim d'hybrides bizarres entre des humains et des requins. Et c'était que le début : après avoir pénétré le mausolée, on a du se farcir toutes sortes de morts-vivants, des araignées géantes, des trolls dans les souterrains, des guerriers maudits, des rats mutants, des chauves souris vampires et une énigme qui m'a fait dire que son surnom était peut-être à prendre au pied de la lettre.
-Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
-L'énigme était « Parlez ami et entrez. »
-Un classique, mais toujours efficace.
-Oui, à condition d'exiger une réponse dans une langue peu connue. Là il a suffit que quelqu'un lise ce qui était marqué et la porte s'est ouverte ! Et lorsque l'intérieur de la tombe s'est révélé, j'ai vu l'un des plus grands trésors de toute ma vie : des pièces d'or venus de pays aujourd'hui disparues, des artefacts magiques en pagaille, des tableaux, des tentures en fil d'or, des statues qu'on jureraient vivante, des joyaux gros comme mon poing...
-Et vous avez tout rafler ?
-Hélas ! Morgan était un connard avare et peu partageur, même dans la mort, puisqu'il a enchanté tout l'îlot pour être englouti si jamais sa tombe était ouverte. On a tout juste eu le temps de récupérer quelques coffres et un ou deux artefacts pour prouver nos dires en revenant à Bilgewater. C'est d'ailleurs là que j'ai récupéré Salamandre. »

Il attrapa alors le sabre qui reposait contre son fauteuil pour en caresser doucement le fil de la lame.

« Une arme magnifique, je n'en ai quasiment pas utilisé d'autre depuis. En tout cas toute cette histoire m'a permis de m'imposer comme le successeur de Vincent l'Ombre, et de là de me tracer une route vers la domination de Bilgewater.
-La découverte de votre sabre... Je crois que je tiens là le meilleur passage de mon futur livre. »

[…] Cela faisait déjà huit mois que j'étais en mer. J'étais désormais habitué au roulis, à l'odeur viril de l'équipage et je ne me faisait presque plus de réflexions sur l'absence d'hygiène. Du reste, après un début de scorbut, je comprenais l'amour que portait Gangplank aux oranges et autres agrumes, et pourquoi il y en avait toujours plein ses cales. J'avais passé la majorité de cette journée là, encore faible par la maladie, à ordonner et trier mes notes : le tas de papier commençait à s'accumuler et j'envisageais de bientôt clore tout ceci. J'étais perdu à ses réflexions quand j'entendis Gangplank ouvrir la porte la porte de la cabine tout en donnant quelques directives.
Il vint s'asseoir dans son fauteuil habituel, que j'avais appris entre temps avoir été l'un des préférés de je ne sais plus quel dignitaire de Noxus, sur lequel le pirate avait mis la main à l'occasion d'un pillage quelconque.

« Je suis en retard, j'avais quelques consignes à donner à Stefan.
-Justement, je me suis rendue compte que je ne vous ai jamais demandé qui était Stefan. Alors que pourtant on en entend parler presque autant que de vous.
-Vraiment ?
-Oui. Chaque récit ou presque mentionne sa présence à vos côtés, notamment sa trogne... reconnaissable.
-Tu peux dire affreuse, il ne s'en vexera pas ! Mais je comprends que ça marque les gens. Stefan donc. Il est avec moi depuis le début quasiment.
-Votre période naufrageur ?
-Non, juste après, la chasse aux monstres. C'est l'un des premier que j'ai recruté à l'époque, en plus de l'équipe de base. Il avait un sacré talent comme harponneur. Il a abattu presque plus de bêtes que moi d'ailleurs. Lorsqu'on s'est fait pirate, il s'est trouver un genre de don pour l'organisation d'un navire et il est devenu par la force des choses mon bosco et n'a jamais changé de rôle depuis. Même s'il a pris une sacré bedaine sur les dernières années et qu'il a délaissé le harpon pour les minicanons.
-Et ses cicatrices ?
-Une des chasses au monstre qu'on a mené : un kraken de vingt pieds de long, un sacré morceau. Il nous avait entraîné près des récifs et s'accrochait autant aux rochers qu'au bateau, menaçant de nous faire sombrer. Tous les hommes essayaient de lui faire lâcher prise mais c'est comme si la bestiole comprenait ce qu'elle allait provoquer et en tirait un certain plaisir. L'un de ses tentacules, bardés de crochets, s'est enroulé autour de la tête de Stefan pendant la lutte. Il avait guère plus de cinq secondes devant lui avant que son crâne n'éclate comme une noix et impossible de couper le tentacule : il se serait resserré dans un spasme pour le même résultat. Alors j'ai pris mon sabre et j'ai bondis directement sur la tête du kraken. Je lui ai enfoncé l'arme d'un coup entre les deux yeux, jusqu'à la garde. Foudroyé. L'étreinte s'est relâché et Stefan s'en est tiré avec de jolies balafres mais en vie.
-Pourquoi ne pas avoir fait ça plus tôt ?
-Parce qu'il suffisait que ce foutu mollusque réagisse une seconde plus vite pour qu'il se retourne et m'avale d'une bouchée. Une mort horrible. Et j'en ai vu. »

[…] Ce soir était un peu particulier. Il sonnait le glas de mon dixième mois à bord de la Vierge aux Serpents et, après avoir passé plusieurs jours à réfléchir, j'en étais arrivé à la conclusion que j'avais tout ce qu'il me fallait pour rédiger vraiment mon livre. Mes notes prenaient plusieurs volumes, une quantité de papier que Gangplank avait fourni sur ses propres parts de trésors, sans à aucun moment léser son équipage. Ce soir j'allais devoir l'informer de mon départ prochain. Je pénétrai dans sa cabine avec un étrange sentiment de nostalgie : non pas que quitter la compagnie du plus sanguinaire des pirates me déplaisait vraiment, mais j'en étais venu à apprécier les histoires de ce forban sans foi ni loi. Qui plus est, après l'avoir observé au quotidien pendant des jours, je pouvais affirmer comprendre d'où venait la vénération quasi religieuse que lui portait ses hommes. Toutefois il serait impossible de l'expliquer correctement dans ses pages et je ne peux que laisser le lecteur se l'imaginer à travers mon récit.
En me voyant arriver, le capitaine pirate servit deux verres de rhum et m'en tendit un. Il semblait à son regard qu'il savait déjà ce que j'allais demander. Il le confirma dès ses premières paroles :

« Tu veux revenir à terre, n'est-ce pas ?
-J'ai presque toutes les notes qu'il me faut. Ce n'est pas que votre compagnie me déplaise, mais je ne pourrais pas écrire proprement un livre dans ces conditions, pas plus que le confier à mon éditeur...
-Te bile pas en explications, je comprends parfaitement. On te déposera non loin de Piltover d'ici trois jours.
-Mais avant ça, il me reste une dernière question. Je n'avais pas vraiment osé la poser jusqu'ici, par peur, pour être honnête, mais personne ne lira mon livre si je n'en parle pas alors...
-Je crois que je devine.
-...que pouvez-vous me dire sur Miss Fortune ?
-Et j'avais vu juste. Hum. Sarah Fortune. Je l'appelle toujours comme ça. Ou simplement Sarah. Miss, c'est quoi ce surnom pour une pirate ? Ridicule. Que dire de Sarah donc ? Et bien, elle est toujours en vie. Ce qui, quand on aime autant qu'elle m'emmerder, est un genre d'exploit à part entière. Jusqu'à son arrivée au sommet, il y avait à Bilgewater moi et les autres, des capitaines qui refusaient mon autorité et essayaient parfois de me défier. Maintenant, il n'y a plus qu'elle et moi. Les neutres, ça n'existe plus. Ou pas longtemps.
On s'est affronté plus d'une fois bien sûr. Et pourtant, je n'ai jamais réussit à la toucher, cette gamine c'est une vraie danseuse. Et je ne dis pas ça en manquant de respect, comme certains qui veulent jouer les durs à cuire. Après tout, s'il y avait eu plus de danseuses parmi mes anciens rivaux, il y aurait peut-être moins de morts au fond de la baie de Bilgewater. Mais revenons à Sarah : elle est intelligente et aussi sournoise que moi. C'est ça qui rend notre affrontement palpitant. A part ça, et bien, je n'en connais pas beaucoup plus. Nous ne sommes pas vraiment intimes après tout.
-Je vois. »

A vrai dire je n'étais pas convaincus mais je n'avais pas vraiment envie de creuser. Et puis, les belles rivalités sont plus plaisantes quand elles sont ornementées de mystères. Alors si l'un de mes lecteurs trouvent mes écrits trop peu renseignés, il n'a qu'à prendre le premier bateau pour Bilgewater -pour ça c'est facile, il suffit de prendre n'importe quel bateau et d'attendre qu'il se fasse attaquer par des pirates- et aller creuser par lui-même. Nul doute qu'il en apprendra beaucoup, en particulier sur la faune nécrophage de la baie.

« Et... ce serait peut-être abusé mais... un pirate tel que vous a des projets plus grands que de simples pillages. Pourriez-vous donner une idée à mes futurs lecteurs de ce que vous avez dans le collimateur en ce moment ? »

Gangplank se caressa longuement la barbe, une attitude qui montrait chez lui une réflexion doublé d'un jugement sur celui qui lui faisait face. Finalement, il m'adressa un sourire.

« Je peux t'en dire plus. A toi uniquement. Et si le moindre détail apparaît dans ton bouquin... tu me connais assez pour savoir ce qu'il adviendra. »

Mes lecteurs comprendront donc que je ne dise rien de plus ici, car je tiens à ma vie -encore que la mort ne soit pas le pire des châtiments qui attende les ennemis de Gangplank, croyez-moi- mais toutefois, je peux vous assurer d'une chose : les ambitions de Gangplank sont à la mesure de sa légende et nul doute que ses prochains exploits resteront dans les mémoires pour des siècles.
Extraits de Ma vie à bord de la Vierge aux Serpents : une biographie du Fléau des Mers,
par Cornelius Aurélien Bachulus.

Relation
Miss Fortune : la plus grande rivale de Gangplank, de ceux qui parviennent à obtenir un certain respect de sa part. Même s'ils sont de toute évidence en opposition sur quasiment tous les points.

Graves et Twisted Fate : Tir groupé sur les deux brigands qui ont parfois sévis à Bilgewater. Ceux-là, Gangplank serait ravis de les suspendre à des crochets d'abattoir pour leur expliquer longuement sa façon de penser sur leurs activités.

Gragas : Croisé parfois au détour d'une taverne. Un compagnon de boisson de bon aloi, selon les critères du capitaine.

Stefan : le bosco de la Vierge aux Serpents et l'un des plus vieux compagnons de Gangplank, reconnaissable entre tous avec sa gueule balafré de toutes parts, sa bedaine et son air bienheureux au milieu des autres brutes

Krayn : l'homme de main fétiche de Gangplank, cette brute originaire de Noxus n'a qu'une allégeance et très peu d'hésitations à tuer. Il arbore une quantité incroyable de tatouages, notamment sur son visage.

Invocateur
♣ Prénom : Nop
♣ Pseudo : Ysmir
♣ Age : 21
♣ Métier/Études : Biochimie
♣ Passions : Jeux vidéos, lecture, écriture, cinéma... le classique quoi :p
♣ Où avez vous trouvé le forum ?: Je sais plus
♣ Double compte ? Pas vraiment, mais j'étais inscrit sur l'ancienne version en tant que Singed
♣ Autre chose à dire? : La chatbox mériterait peut-être d'être un peu plus travaillée.
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Gangplank

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MessageSujet: Re: Gangplank, le Fléau des Mers   Sam 25 Juil 2015, 14:00

Et fiche terminée, prête pour la correction.
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(Ancien) Sion

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Personnage
Rôle: Tank
Titre: Colosse mort-vivant
Devise: Tuez les forts, piétinez les faibles.
MessageSujet: Re: Gangplank, le Fléau des Mers   Sam 25 Juil 2015, 21:39

Woaw! Super présentation et bien écrite en plus.

Re-bienvenu donc =)
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Vladimir

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Personnage
Rôle: Mage
Titre: Saigneur Pourpre
Devise: Quand le sang coule, il faut boire
MessageSujet: Re: Gangplank, le Fléau des Mers   Dim 26 Juil 2015, 15:37

J'ai réussis à surmonter cette montagne! XD

Sinon plus sérieusement, re-bienvenue à toi Gangplank du coup. :)
Sincèrement c'est l'une des meilleurs fiche qui m'est donné de lire et ça me fait très plaisir de parcourir ce genre de récit riche et bien écrit. :D Même en cherchant je n'ai pas trouvé de fautes à présenter. Tu as parfaitement compris le personnage et l'intrigue de ta présentation est bien ficelée. C'est donc avec une grande joie que je te valide et te souhaite une bonne aventure parmi nous. Et j'espère avoir le plaisir de faire un Rp avec toi :D

______________________________________________________________________________________

« Combien de temps vais-je devoir chercher un vrai défi ? »
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Gangplank

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MessageSujet: Re: Gangplank, le Fléau des Mers   Dim 26 Juil 2015, 16:38

Merci :D
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MessageSujet: Re: Gangplank, le Fléau des Mers   

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