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 Quand la mort nous étreint.

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Karthus

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Personnage
Rôle: Mage
Titre: Liche
Devise: L'agonie, l'extase, la paix. Toutes les morts, ont leur charme.
MessageSujet: Quand la mort nous étreint.   Sam 23 Jan 2016, 12:25

Le ciel avait laissé son bleu habituel pour revêtir un voile aux différentes nuances de gris. Accompagné à ce temps-là, annonciateur de pluie, un léger vent venait faire danser la végétation. Herbes, plantes, branches d'arbres, feuilles, haies... Enfin, tout ce que le mistral pouvait faire bouger. À travers ces lieux, la vie, même animal, avait cessée actuellement. Seule, la Liche qui parcourait ces terres, pouvait constater cette vérité. Ce qui n'était pas pour lui déplaire. Cette tranquillité, qui était loin de ressembler à celle des Îles Obscure, par le manque de noirceur et d'une ambiance lugubre, était toutefois appréciable. Cette absence était-elle du au simple fait qu'il soit présent en ces lieux ? Ou tout simplement à cause de la pluie menaçante ? Peut importe ce qui en était la cause.
Il était en lévitation à quelques centimètres du sol, se dirigeant dans une direction bien précise. Son sceptre en mains gauche. Il levait toujours son bras droit en direction de son chemin. Une expression neutre se lissait sur son visage.  

Cela faisait plusieurs jours qu'il parcourait ces terres. Depuis sont altercation avec l'enfant des étoiles, sur l'île de la Flamme bleu. Ce jour-là, aurait pu être à marquer d'une pierre sombre. Il avait mis Soraka dans un état critique, bien que lui-même eu absorbé une certaine quantité de dommage, il avait encore bien des moyens de l'envoyer dans l'outre-tombe. Mais il ne l'avait pas fait. Les mots de la mortelle concernant la vie, l'avait-il atteint ? Non. Cette question n'avait même pas lieu d'être. Fervent défenseur et porte parole de la mort, le doute n'était pas permis. Il l'avait laissé vivre, afin qu'elle se rende compte par elle-même, que la mort était la meilleure chose qu'il puisse nous arriver.
À travers sa propre existence, il y aurait bien des âmes, enfin des êtres vivants, qu'elle n'arriverait pas à sauver et cela, pourrait être ce qui la ferait changer d'avis. Elle qui ne se pardonnait pas d'avoir échouée dans ses ''sauvetages.'' Pouvait être un élément déclencheur. Ce serait long et peu probable. Mais cela pouvait rester une éventualité. 

La deuxième chose qui avait marqué cette Liche, fut la femme qu'il avait rencontré après leur affrontement. Cette femme atteinte par la maladie, n'avait pas eu peur de lui à son approche. Au lieu de fuir pour gagner du temps, elle avait souhaitée mourir de sa main, une fois qu'il serait rétabli. Rares étaient les fois où un mortel ne fuyait pas à sa vue. Enfin, s'ils étaient en état.
Il pouvait sentir que l'esprit de cette femme, était encore présent. Elle le suivait à travers son pèlerinage, près à lui porter mains-forte s'il en avait besoin, à l'image des âmes, qu'il avait libéré auparavant.  

Continuant sa route, il sentait la présence d'un être qui se rapprochait de lui à vive allure. Finalement, la vie avait rattrapée ces lieux. Pourquoi courait-il ainsi, qui plus est, vers lui ? L'être n'avait sûrement pas remarqué sa présence. Il fit stoppé dans sa course folle, par une chute non loin de la Liche, qui s'arrêta à un mètre de ce qu'il pouvait qualifier comme un homme.
L'humain respirait avec difficulté, tentant de récupérer un souffle normal. Son cœur devait être rarement sollicité pour ce genre d'effort. Malgré ses difficultés respiratoire, il se releva sans perdre de temps et regarda derrière lui, l'air inquiet. Il se retourna pour reprendre sa course, mais fit face au Héraut de l'au-delà, son teint rouge par l'effort laissa place au blanc. L'inquiétude laissa place à la peur.  

« -Pourquoi cours-tu ainsi mortel ? Que cherches tu à fuir ?  »

L'humain ne pouvait à l'heure actuelle, se remettre de ce qu'il voyait après cette course folle. Il resta dans le silence.

« -Pourquoi fuis-tu l'inévitable ? Laisse toi porter porter par la mort. Laisse la t'envahir. Laisse la te guider. Libère ton esprit de cette vie que vous chérissez tant et qui n'est que tromperie .  »

Il vit dans la main libre de son interlocuteur, une énergie d'une couleur turquoise s'y propager. Il ne fit pas attention à ce qu'il y avait sous ses pieds, quand il senti ce froid, semblable à celui de la mort, l’agripper.
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Kindred

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MessageSujet: Re: Quand la mort nous étreint.   Jeu 18 Fév 2016, 05:19





Feat : Karthus
Lieu : Noxus
Citation : « Cette proie était la nôtre... »

Quand la mort nous
étreint


L'humain devait mourir. Son heure était venue. Il s'était aventuré dans la nature sauvage, il avait rencontré plus fort que lui, des animaux, et il s'était fait pourchasser. Il avait fui. Il n'avait pas accepté son sort. Son choix... avait été fait. Loup sétait joint à la chasse, filant sur le vent, fumée noir tranchant l'espace dans un hurlement sinistre. L'humain avait fui de plus belle. Dans le sillage du chasseur, un rire argentin se faisait entendre. Là où était Loup, Agneau n'était jamais loin.
Loup s'amusait comme un fou. Il ne se laissait jamais distancer, jamais dépasser, il suivait le sillage de l'humain et humait le parfum de sa terreur... Le goût de son sang était déjà sur sa langue. Il allait festoyer ce soir. La proie était pour lui. Quel enfant... Mais sa proie devait lui être ravie. Car l'humain avait percuté un individu et avait chût l'herbe tendre, la langue figée par la terreur. La créature s'était penchée sur l'humain et avait dérobé son âme.

La colère nous emplit. Nous ressentions tout deux la frustration et la rage de Loup de voir cette proie nous échapper. Même Agneau, pour qui les émotions étaient étrangères, n'aimait pas voir cette âme échapper à l'entité que nous formions. Mais Loup ne s'était pas montré. Pas encore. Agneau non plus. L'âme devait être récupérée... L'âme devait retourner dans le cycle de la vie et des énergies. Dans le cœur de la terre. Lentement, une chape de brume s'empara de la plaine, entourant la créature qui nous avait ravie notre proie. Une voix s'éleva dans la nuit, alors que de lourdes goûtes de pluie commençaient à s'écraser sur la terre.

« Que fais-tu ? »

Un souffle, une brise... un éclair blanc traversa la brume, passant à coté de la liche, insaisissable.

« Volerais-tu notre proie ? »

Un grondement, une cascade sombre... La brume se teinta de noire. Un rire gutturale retentit tout autour de la liche.

« Rends-nous notre dû, mortel... »

D'insaisissable, la lueur cristalline sembla se figer, dans le dos de la liche. La pointe d'une flèche spirituelle chatouilla ses reins. A l'autre bout de la flèche, Agneau se fondait dans la brume, son regard bleu, luisant, lui donnant la figure d'un spectre de légende.

« Car nul n'est autorisé à nous le ravir... »

Devant la liche, la brume sembla prendre corps, consistance, et le masque blanc le dévisageait à présent. La gueule de Loup exhalait toute les menaces du monde, et plus encore... Car l'humain était notre proie, notre cible. il devait mourir... De notre flèche, de nos crocs, il avait choisi la mort violente, mais il devait mourir. La liche ne devait pas partir avec l'âme. C'était contraire à l'ordre du monde...
Nous l'avons remarqué. Certains jouent avec la vie et la mort, rompent la voie naturelle des choses... Mais l'occasion nous était donnée de ne pas laisser cela se reproduire. Alors cela ne serait pas. Pas ici. pas avec nous...







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Karthus

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Personnage
Rôle: Mage
Titre: Liche
Devise: L'agonie, l'extase, la paix. Toutes les morts, ont leur charme.
MessageSujet: Re: Quand la mort nous étreint.   Sam 19 Mar 2016, 14:00

L'humain fut rapidement gagné par cette énergie nécrotique qui s'emparait peu à peu de lui. Consumant ainsi, son énergie vital. Son âme allait se retrouver en compagnie de cette chose, voir de cet être, qui allait bientôt le libérer de la prison qu'était la chaire. Cet homme tenait encore debout. Aussi tremblant qu'une feuille harcelée par le vent, causé par ce froid presque irréel, contre lequel il luttait depuis peu. Tentant vainement de ce réchauffer de ce spectre aux griffes et aux morsures de givres. Essayant de résister à ce qu'il ne pouvait échapper et à ce qu'il pensait être la fin.

Karthus s'approchait de lui. Tendant sa main droite vers l'être aux portes de la mort. Ses ongles aussi longs et abîmés que des griffes, frôlaient le buste de l'humain, au niveau de son cœur. L'énergie nécrotique précédemment insufflée dans le corps de cet être vivant, réagissait à l'approche de la main du Héraut de l'au-delà, en venant vers elle. Emportant. Entraînant. Arrachant l'âme du corps de l'homme. Peut importait de qui elle venait. Que ce soit d'un simple fermier ou d'un être hautement réputé, son sort aurait été le même. Une âme se devait d'être libre et donc, d'être libérée de toutes sortes de prisons. Qu'elle soit de chaire, de métal ou même similaire à une lanterne aux feux glauques et aux souffrances éternelles. Rien ne devait retenir ces âmes en peine.

Sauvée de son enveloppe charnelle et à peine sorti de son corps, l'esprit était dans un état de choc, voir second. Comme tous les autres avant-lui et tous ceux qui suivront. Il était perdu dans cette étape, entre la soit-disant vie et la mort. Cette âme encore dans une forme simpliste, fut comme attirée par la Liche et se plaça dans le creux de sa main, qui lui était encore tendu. Karthus n'avait pas besoin de l'observer, pour avoir connaissance de son désarroi. Il savait ce qu'il avait à faire. Il était le guide de ses âmes en peines, qu'il considérait comme ses enfants, une fois qu'ils furent libérés de la supercherie qu'était la vie.
La liche ne pouvait détourner le regard de ces êtres, qui le rejoignait - souvent contre leurs grès. - Car la découverte de la mort, était une des étapes les plus exaltante. Observer la réaction de ses nouvelles âmes, n'avait cessé de le fasciner et ceux, depuis toujours.

Cependant, l'atmosphère se faisait plus pesante. La brume, différente de la Brume noire propre aux Îles Obscures, avait envahi les lieux. Les gouttes d'eau commençaient à perler petit à petit, laissant échapper une voix, qui n'était pas inconnu de la Liche. Un souffle, une brise... la suite ne l'avait pas étonné. Évidemment, l'un n'allait pas sans l'autre. Une seconde voix se fit entendre. Au même moment, la brume devint plus foncé, renforçant davantage les pensées de Karthus. Tandis qu'ils faisaient leurs numé... apparition. Lui, restait impassible. Son regard vide, était toujours figé dans celui de l'âme, qu'il tenait dans le creux de sa main.

« Me confondre avec les mortels... Même ces pauvres hères égarés, auraient plus de réparti à ma rencontre. » Dit-il sur un ton dépourvut du moindre sentiment, tout en conservant son regard sur l'âme qu'il détenait. «En ce qui concerne les âmes. Sachez qu'elles ne vous appartiennent pas. Comme elles ne m'appartiennent pas non plus. Ces êtres doivent être et rester libre. » Karthus écarta davantage ses doigts, laissant plus d'espace à l'esprit, le confortant ainsi dans ce qu'il disait en parlant de liberté.

« Cette âme vient de quitter sa prison et est maintenant perdu. Je ne peux l'obliger à me rejoindre, mais je resterai toutefois leurs guide, pour leur donner un sens. C'est à elles que reviennent le choix. » Dit-il sans détourner son regard. « C'est à toi que revient le choix, mon enfant. Que vas-tu faire ? » Finit-il en baissant sa main, laissant ainsi l'esprit libre de tout choix.

L'âme avait l'air hésitante. Restant premièrement dans la main de celui qui lui avait ôté la vie, elle commença par lui tourner autour, tout en observant les deux autres créatures, qui se disaient faire un. Elle restait au niveau des épaules de la Liche, pour garder une certaine hauteur vis-à-vis de ses premiers assaillants et ainsi, avoir un certain sentiment de sécurité.

Partir avec cet être blanc, au risque d'être avec l'entité sombre qui lui avait voulu une mort violente, parce qu'il avait choisi la fuite. Ou aller avec cet être lugubre ? L'esprit hésitait. Une nouvelle fuite était-elle envisageable ? Ou y avait-il d'autres entités présentes non loin, pouvant le condamné à un certain sort.
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